Le contrôle technique moto repoussé ?

Le contrôle technique moto scooter reste jusqu’à maintenant un sujet très délicat. Cependant, selon des informations, il serait écarté, mais pas pour longtemps. En effet, c’était prévu depuis un moment.

Voici les causes de ce brusque écartement

Selon le rétrofit, l’obtention du permis A2 sans limite d’âge est une histoire très délicate comparée au fait de porter des gants homologués. Le contrôle technique moto se trouvait dans les dossiers sensibles traités par le gouvernement actuel. En effet, cela résidait un dossier sensible particulièrement à ne pas négliger, pour la sécurité à moto d’après les pouvoirs publics.

Sa mise en place n’était pas vraiment définie en fonction de toutes les modalités qui le concernent ou bien tous les acteurs qui en jouent un rôle. Cependant, les commissions qui résultent du Ministère de l’Intérieur avaient déjà défini un certain axe. En effet, c’est de là que provient la volonté d’établir un contrôle technique moto-scooter qui est du même niveau que celui qui est destiné aux voitures. Il en est de même pour l’établissement d’un contrôle de pollution et du freinage à la clé. Ainsi, il s’agit plus précisément d’un contrôle visuel détaillé des organes de sécurité qui avait déjà été dénigré pour son aspect dit « de nouvelle taxe déguisée ».

Pourtant, il est bon de souligner qu’à chaque phase de la conversation, on voit que la sécurité n’apparaît pas vraiment comme l’origine, l’argument économique l’était par ailleurs davantage. Ce contrôle technique douteux se rapporte par contre à l’utilisation des équipements adaptés qui proviennent des centres de contrôle technique existant. Ces d’ailleurs ces derniers qui peuvent financer le contrôle technique, soit dans les alentours de 10 000 € par centre, pour une activité qui dispose d’environ 3 200 centres partout en France.

L’abandon du contrôle technique de la moto pour sa non rentabilité

Nombreux groupes du secteur d’activité, à savoir Autosur, Norisko et Dekra, se sont mis d’accord avec certains représentants du Ministère pour connaître toutes les possibilités afin d’instaurer un contrôle technique à la revente des voitures d’occasion, qui ne sont plus garanties par les constructeurs. Ce n’est qu’après plusieurs débats que le marché des voitures d’occasion ne soit pas affecté pour garantir la rentabilité requise pour les centres concernés. Dans d’autres localités, les centres n’auraient réduit leur investissement en équipement qu’au cours de deux à trois ans, tel est le cas du Centrale du Casque. Ainsi, il n’en fallait pas moins pour que les groupes concernés se lassent.

Il est aussi à souligner que selon certaines sources exactes, la menace engendrée par ce contrôle technique semble repoussée à une certaines échéance extérieure. Cependant, si l’on tient compte des exigences de l’uniformisation européenne, cela pourrait arriver d’ici quelques années, notamment en 2022, selon la directive 2014/45/UE, à moins que le prochain gouvernement ne s’en mêle.

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